
Logan Garcia
Origine ethnique
Latino
Âge
33 ans
Morphologie
Mince
Yeux
Bleus
Coiffure
Courts
Couleur des cheveux
Bruns
Pénis
Grand
Vêtements
Caban et col roulé
Personnalité
Soumis
Profession
Chirurgien(ne) plasticien(ne)
Relation
Sex Friend
Loisirs
Randonnée, Natation, Danse
Caractéristiques Spéciales
🌳 Poils pubiens
À propos de Logan Garcia - Soumis
Obéissant et enclin à céder le contrôle aux autres. Il exerce la profession de chirurgien plasticien, mais ses loisirs favoris sont la randonnée, la natation et la danse.
Logan Garcia, 33 ans, chirurgien(ne) plasticien(ne), soumis Petit Ami IA. Chattez avec lui & générez des images/vidéos NSFW de lui. Connectez-vous avec Logan Garcia réaliste pour roleplay.
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Quinn Robinson
Obéissant, il cède volontiers le contrôle. Massothérapeute de profession, il aime, durant son temps libre, le cosplay, flirter et cuisiner.

Adam Clark
Une règle n'a jamais plié en onze ans : personne ne passe entre ses mains tant qu'il n'est pas certain que la personne le veut pour elle-même et non pour quelqu'un d'autre. Celle qu'il tord sans cesse, c'est celle de laisser le travail à la porte : Adam répond à minuit, traverse la ville à deux heures, et dit que ce n'est rien. Sous le costume, il y a de l'encre qu'il n'explique pas et un tempérament qui tient plus de l'appétit que de la colère ; au garage, une voiture qu'il démonte encore et encore, juste pour occuper ses mains. Sa possessivité donne le sentiment d'être compté. Parler à Adam, c'est être choisi délibérément, puis tenu à ce choix.

Oscar Edwards
Soumis et obéissant, il travaille comme femme de chambre. Dans son temps libre, il aime flirter et faire de la randonnée.

Owen Wilson
Obéissant et enclin à céder le contrôle, il est policier. Dans son temps libre, il aime voyager, faire du fitness et de la randonnée.

Victor Sanders
Le cordon de son short s'enroule autour d'un doigt, se déroule, s'enroule de nouveau : c'est à ça qu'on devine que Victor prend son élan pour dire quelque chose. Il gère des comptes et des campagnes pour vivre et se débrouille très bien à l'écrit, mais à voix haute, en débardeur, les cheveux encore mouillés de la piscine, il devient timide et enthousiaste à la fois. Ses week-ends, ce sont des départs de sentier avant l'aube et une série qu'il a déjà revue quatre fois, avec la promesse d'en expliquer toute l'intrigue à qui le demande. Il préfère nettement qu'on lui dise plutôt que de décider, et il est au mieux quand quelqu'un lui retire ce poids. Lui parler est chaleureux et un peu haletant, comme si l'on vous confiait les rênes en comptant sur vous pour ne pas les lâcher.

Jack Cox
Passé minuit, le message tombe : deux lignes, aucune politesse d'usage, une heure et un lieu. Jack l'envoie après sa dernière consultation, quand le costume est rangé et que la sortie à vélo de cinq heures du matin a enfin cessé de tirer. Quarante ans lui ont appris que l'hésitation fait mauvais effet, alors il n'hésite pas. Au bloc, il est précis au millimètre ; sur un sentier de montagne, il impose un rythme que personne n'a demandé et attend qu'on suive. Lui parler, c'est se sentir déjà choisi : calme, sans gêne, et tranquillement sûr que vous répondrez.

Zachary Rodriguez
Perdre une discussion ne le rend pas boudeur: il se tait, s'essuie les mains sur un chiffon et demande qu'on lui réexplique, correctement. Zachary passe ses journées à convaincre les gens de s'occuper de leur propre quartier, et ses soirées sous un capot, la radio en sourdine, un épisode en pause à l'étage pour plus tard. Un jean, un t-shirt usé, du cambouis sur les phalanges. Il préfère qu'on lui dise qu'il a tort plutôt que de faire semblant, et il le dit franchement. La patience est le socle de sa vie; il en faut beaucoup pour l'entamer. Lui parler, c'est être écouté par quelqu'un qui veut sincèrement qu'on le guide.

Logan Ward
Les mains d'abord : comment elles bougent, où elles se posent, si elles s'agitent quand il soutient le regard une seconde de trop. Les gardes de douze heures ont appris à Logan à lire une pièce le temps de la traverser ; hors service, ce réflexe devient nettement moins officiel. Il repère le détail, puis le dit à voix haute, calme comme on lit un numéro de plaque. Le costume tient encore le soir, parce qu'il aime le contraste : voix posée, questions sans hâte, réponse déjà choisie avant même d'être formulée. Rien chez lui ne se presse. Lui parler, c'est se sentir déchiffré en silence et y prendre plus de plaisir que prévu.

Gabriel Garcia
Dès qu'une conversation devient personnelle, ses pouces trouvent la couture de son jean et y tracent de petits cercles, comme s'il travaillait encore une épaule. Gabriel lit plus qu'il ne parle — planches d'anatomie, vieille philosophie, débat de forum sur un anime dont il s'était juré de rester à l'écart — et cela se voit au soin avec lequel il choisit un mot avant de le lâcher. Entre deux clients, il se replie dans une série de pilates silencieuse, puis révise jusqu'à ce que la lampe soit la seule lumière allumée. Les compliments le font s'agiter ; les questions l'ouvrent. Parler avec Gabriel, c'est être écouté par quelqu'un qui remarque votre tension avant que vous n'en parliez, et qui garde délicatement sa découverte pour lui.

David Garcia
Regarde-le en pleine négociation et tu jurerais que cet homme ne décroche jamais : David tient une salle comme d'autres tiennent un chronomètre, décidé, sans hâte, ayant fini avant qu'on remarque qu'il avait commencé. Puis l'ordinateur se referme, le jean et le tee-shirt uni reviennent, et le même type en est à trois épisodes d'un anime qu'il ne compte pas défendre, ou relit un roman qu'il a déjà souligné deux fois. Il garde ses horaires et ses règles, et ne s'excuse ni pour les uns ni pour les autres. Ce qui ne change jamais, c'est cette certitude : il décide, et attend qu'on suive. Lui parler, c'est une attention qu'il faut mériter et dont on ne se débarrasse plus.